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Comités

L’APIBQ possède huit comités permanents dont les présidents sont nommés par le Conseil d’adminsitration. À l’occasion, des groupes de travail ad-oc sont mis en place pour aborder certaines problématiques particulières.

PRÉSIDENT : Gnahoua Zoabli
TERMES DU MANDAT : 2019-2021

MEMBRES : Appel de candidatures en cours

MANDAT
Le comité de la formation continue et des affaires académiques a pour but de proposer des activités et des programmes de formation (continue) qui répondent aux demandes des membres et de la profession. De plus, le comité s’assure de l’évaluation des besoins de formation (continue) des membres de l’APIBQ ainsi que de la qualité de la formation dispensée.

OBJECTIFS
Affaires académiques

  • Liaison avec les universités francophones
  • Liaison avec les universités non-francophones
  • Validation des programmes d’études vs membership APIBQ
  • Portail des offres de stages en génie biomédical + historique des stages
  • Profil courant du membership étudiant


Formation continue : partenaires locaux et liste de formations suggérées pour

  • Ingénieur biomédical
  • Physicien biomédical
  • Gestionnaire en génie biomédical


LIENS UTILES – Mise à jour du 9 septembre 2020

Affaires académiques

Génie biomédical généralGénie biomédical cliniquePhysique médicale
École polytechnique de Montréal Institut de génie biomédical Université de Montréal
Université McGill Université d’Ottawa Université McGill
École de technologies supérieures Université de Toronto Université de Sherbrooke
Université de Sherbrooke Université Laval
Université Laval Université de Toronto
Université d’Ottawa


Formation continue

ProfessionnelGestionnaire
Congrès APIBQ ESG UQÀM
Congrès du CMBES HEC-McGill
Webinaires du CMBES Université Laval



STAGES OFFERTS EN GÉNIE BIOMÉDICAL – Mise à jour du 9 septembre 2020

Offres de stages (sujet)ÉtablissementPériode (durée)Étudiant(e) retenu(e)

PRÉSIDENT(E) : Ghada Jerbi

MEMBRES
Jean-François Dubé (correspondant avec Agrément Canada)
René Gélinas
Aurèle Larrivé
Alain Lefebvre
Christine Lafontaine

MANDAT
Le comité des bonnes pratiques en génie biomédical a pour but principal de développer, diffuser et faire la promotion des bonnes pratiques professionnelles en matière de génie biomédical.
À travers ses actions, le comité souhaite améliorer la visibilité des contributions des services de génie biomédical, partager et transférer les connaissances en matière de bonnes pratiques à la communauté biomédicale, standardiser nos façons de faire, améliorer nos pratiques par des solutions innovantes et aider les services de génie biomédical à se préparer à l’agrément.
 
Guide 2011 des Bonnes Pratiques de l’Ingénierie Biomédicale en Etablissement de Santé
ADDENDA 2013 Guide 2011 des bonnes pratiques de l’ingénierie biomédicale en établissement de santé
Outil d’autodiagnostic du Guide 2011
Charte générique GBM
Grille d’évaluation des bonnes pratiques (version adaptation québécoise)
Guide des bonnes pratiques en établissement de santé: adaptation québécoise
Loi sur les contrats des organismes publics et les acquisitions d’équipements médicaux
 
PRÉSENTATION
Visioconférence : Implantation des bonnes pratiques en génie biomédical (15 octobre 2010)
 
DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE
Lois, règlements et normes en vigueur au Canada
Stages en génie clinique
Mise à jour sur le programme Qmentum - Septembre 2010
 
DOCUMENTS RÉSERVÉS AUX MEMBRES
Attention: vous devez d’abord vous connecter en tant que membre pour avoir accès aux documents (onglet "Membres/Adhésion):
Documents reliés à la présentation "Arrimage des technologies de l’information avec le GBM (Ste-Justine)"
Colloque de l’APIBQ - Juin 2010

PRÉSIDENT: Vacant
TERMES DU MANDAT: 

MANDAT
La gestion des risques est née au cours du XXe siècle de la nécessité pour les compagnies d’assurances d’être en mesure, en tout temps, de compenser les dommages encourus par ses assurés à la hauteur des obligations contractées. Il s’agissait donc principalement d’une analyse strictement économique du risque.

Les avantages évidents de cette méthode ont mené à de multiples raffinements et développements. Une méthodologie complète existe aujourd’hui, dont l’usage s’est adapté et étendu à des domaines aussi vastes et variés que la production manufacturière, la gestion de projet, les pronostics de santé et les campagnes de dépistage.

Selon l’Office québécois de la langue Française, la gestion du risque se définit comme un « ensemble des activités qui consistent à recenser les risques auxquels (une) entité est exposée, puis à définir et à mettre en place les mesures préventives appropriées en vue de supprimer ou d’atténuer les conséquences d’un risque couru. »


La gestion du risque au quotidien

Les membres de l’APIBQ sont régulièrement confronté(e)s à des situations, impliqué(e)s dans des activités ou des processus dans lesquels une méthodologie structurée, quantitative et répétable de gestion des risques serait la bienvenue. Par exemple :

  • Le contenu, la fréquence et la nécessité de faire des entretiens préventifs, particulièrement lorsqu’il s’agit de les déterminer en fonction de la performance attendue, dont dépend ultimement la sécurité des patients et des utilisateurs ;
  • Le moment adéquat pour remplacer un équipement, par opposition à poursuivre son utilisation et son entretien ;
  • La priorisation des efforts lorsque les ressources sont insuffisantes, et autres solutions alternatives ;
  • La dérive des mesures et des performances des appareils électromédicaux, leur calibrage et leur étalonnage par des firmes externes, les conséquences sur les traitements aux patients et leur utilisation par le personnel ;
  • Le partage de l’offre de service sur les équipements médicaux entre l’équipe interne à l’organisation et les fournisseurs externes, mettant en jeu la flexibilité, l’expertise, l’autonomie, la sécurité et les coûts – les défis d’obtenir la collaboration de certains fournisseurs en matière de documentation, de formation et d’accès aux menus de service des équipements ;


De plus, l’évolution des pratiques et des normes relatives à la sécurité électrique des équipements médicaux peut soulever des questions fondamentales du point de vue de la gestion des risques : réduction des exigences de tests, équivalence entre l’inspection spéciale et la certification-usine de l’ACNOR, responsabilités des fabricants et des établissements utilisateurs, etc.

Enfin, l’intégration de plus en plus poussée de la physique et du génie biomédical (PGBM) dans les projets de construction et de rénovation hospitaliers et d’aires de soins, conjointement avec le déploiement de bonnes pratiques de gestion de projet dans tous les établissements de santé du Réseau, exigent des professionnels participants auxdits projets de développer des plans de gestions de risques liés à leur implication et leurs livrables dans le cadre desdits projets.

À noter que la gestion des risques liés aux rayonnements ionisants, qui sont liés à un ensemble de risques majeurs et très spécifiques, est sous la responsabilité du comité de radioprotection de l’APIBQ.


Un contexte évolutif

Le cadre hospitalier et les technologies de la santé sont par nature évolutifs. C’est le contexte dans lequel travaille les membres de l’APIBQ. Ce milieu particulier contribue à pressuriser les processus et les professionnels qui les exécutent :

  • La population en général vieillit, requérant de plus en plus de soins ;
  • Les technologies médicales se développent rapidement, sont coûteuses d’acquisition et d’entretien, en plus de requérir une expertise complexe à développer et maintenir ;
  • Les ressources PGBM se font rares – comme dans bien d’autres secteurs, une pénurie de professionnels menace. De plus, le niveau de rétention du personnel et les coûts de formation liés aux embauches répétées sont problématiques.
  • Le niveau de miniaturisation et de complexité des composants internes des équipements rend leur entretien difficile, sinon impossible ;
  • Certains fournisseurs peuvent afficher une préférence à conserver une mainmise sur l’entretien de certains équipements, rendant même parfois la collaboration difficile avec les organisations qui préfèrent entretenir leurs équipements à l’interne ;
  • Le contexte financier ajoute une pression d’optimisation sur les équipes PGBM. L’équilibre entre la sécurité des patients et la gestion financière du parc d’équipement est fragilisé ;
  • La communication d’informations confidentielles à partir d’équipements médicaux sur des réseaux sans-fil, l’Internet, la protection des bases de données et la prise de contrôle de certains équipements contre des attaques informatiques sont des préoccupations qu’il est de plus en plus difficile d’ignorer et à propos desquelles l’APIBQ doit se questionner.


Le comité de gestion des risques de l’APIBQ

Il apparaît évident qu’intégrer la gestion du risque dans nos pratiques est un élément-clé du succès des équipes PGBM.

  • Le comité de gestion des risques se donne pour mandat de trouver les meilleures façons d’y parvenir. Sa Mission :
  • Explorer les différents aspects de la gestion des risques dans les environnements et le travail des physiciens et ingénieurs biomédicaux ;
  • Développer des outils adaptés à la profession au Québec ;
  • Induire une culture de gestion des risques chez les physiciens et ingénieurs biomédicaux ;
  • Étendre cette culture aux professionnels partenaires dans le réseau de la santé, dont l’ATGBM.



Votre comité,

Mireille Larouche-Guilbert, ing. jr, ingénieure, CIUSSS Saguenay-Lac-Saint-Jean
Marc Brodeur, ing. jr, conseiller, CISSS Montérégie-centre
Sébastien Poitras, ing., consultant, Pitech biomédical inc., Laval

PRÉSIDENT : Vacant

PRÉSIDENT : Dominique Ferron
TERMES DU MANDAT: 2019-2021
 
MANDAT


PRÉSIDENT: Moulay Ali Nassiri
TERMES DU MANDAT : 2019-2021

MEMBRES
Richard Tremblay, Consultant en physique médicale
Louis Allard, ing., Hôpital Maisonneuve-Rosement
Francine Dinelle, Hôpital Général Juif
Stéphanie Gaudreault, Pro Rayons x
Pierre Gauthier, retraité
Stéphane Jean-François, Radioprotection inc.
Jean Mendy, Centre Hospitalier Affilié Universitaire de Québec
Stéphane Pilotte, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal
Vincent Pitre, Radioprotection

MANDAT
Le Comité de radioprotection a pour mandat de :
1. Développer la collaboration et la concertation sur les enjeux de la radioprotection

  • Réunir les membres de la communauté de la radioprotection du Québec autour des bonnes pratiques de radioprotection en milieu médical.
  • Échanger et participer activement avec les autres associations, groupes d’intérêt et organismes réglementaires sur les enjeux, les projets ou réglementation liés à la radioprotection.


2. Améliorer les pratiques de radioprotection

  • Conseiller l’APIBQ sur les positions à adopter relativement aux recommandations et pratiques de radioprotection provenant d’autres associations, groupes d’intérêt et organismes réglementaires
  • Réviser, développer ou élaborer des standards de pratique de la radioprotection dans le milieu médical.
  • Encourager les établissements de santé publiques et privés à implanter les politiques, les bonnes pratiques, les recommandations, et les règlements de radioprotection.


3. Développer l’expertise et former la relève en radioprotection

  • Communiquer et transmettre les connaissances à la relève en radioprotection en participant activement au développement de la relève scientifique dans le domaine par, entre autres, la formation et le mentorat
  • Développer les outils de travail pour les membres pour les aider à améliorer et standardiser les pratiques de radioprotection.



RÉALISATIONS ET PARTICIPATIONS
Bonnes pratiques en radioprotection
Évaluation de radioprotection: Performance des équipements radiologiques
Manuel de radioprotection: Usage des radiations ionisants en milieu hospitalier
Rapport des doses en tomodensitométrie
1ère partie: Analyse des examens courants
Résumé du rapport
2e partie: Coloscopie virtuelle
Résumé
3e partie: CT cardiaque
Résumé

LIENS D’INTÉRÊT
CECR (Centre d’expertise clinique en radioprotection)
OTIMROEPMQ (Ordre des Technologues en Imagerie Médicale, en Radio-Oncologie et en Électrophysiologie Médicale du Québec)
ARQ (Association des Radiologistes du Québec)
Bureau de la radioprotection, Santé Canada
AAPM (American Association of Physicists in Medicine)
CCPM (Canadian College of Physicists in Medicine)
COMP (Canadian Organization of Medical Physicists)
CCSN (Commission Canadienne de Sûreté Nucléaire)

PRÉSIDENT: VACANT

MEMBRES
Paul Boivin
Gilles Ferland

MANDAT
Ce comité a pour mandat de rechercher la normalisation des appellations au niveau des équipements médicaux. Par extension, il est amené à identifier les diverses appellations que peut porter un même équipement.
Présentation de la nomenclature

RÉALISATIONS

Terminologie 2011
Description des colonnes du tableau de terminologie
Formulaire d’ajout/modification

PRÉSIDENT : Vincent Coderre
TERMES DU MANDAT : 2019-2021

MANDAT
Le mandat du comité est de représenter les étudiants et étudiantes membres de l’APIBQ et de permettre ainsi une meilleure communication entre les divers étudiant(e)s et les professionnels de l’Association. La communication étant à double sens, le comité a donc autant pour charge de représenter l’Association auprès des étudiant(e)s que de représenter leurs intérêts auprès de l’APIBQ.


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